[ _politique_21mar07 ]
Lorsque Bertrand allume son ordinateur, Nicolas S. - le nom a été volontairement tronqué - surgit plein écran. Au cas où on n'aurait pas compris pour qui il voterait à la prochaine élection présidentielle, il a pris soin d'accrocher un pins à l'effigie de son candidat au revers de son veston. Ce soutien actif lui vaut parfois des quolibets et des empoignades verbales très fortes. Mais Bertrand assume. Et chaque fois qu'il le peut, il tente de susciter le débat d'idées, parce que dit-il, en présence d'arguments irréfutables, les gens se rendent très vite à l'évidence que Nicolas S. est LA solution pour redresser le pays.
Et s'il n'est pas élu?
Le pire est à envisager.
Le pire?
Et s'il n'est pas élu?
Le pire est à envisager.
Le pire?
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